Comparaison entre vmc et ventilation naturelle : avantages et inconvénients

Julien de la société Arti Pro Plomberie Paris 16, fort de 15 années d’expérience, vous présente une analyse détaillée des avantages et des inconvénients de la ventilation mécanique contrôlée (VMC) par rapport à la ventilation naturelle. Située au 1 rue de l’Assomption, Paris 16, notre société œuvre activement pour offrir les meilleures solutions de plomberie aux résidents de Paris. Contactez-nous au 01 40 50 26 26 pour toute demande.

Qu’est-ce qu’une vmc :

La VMC ou Ventilation Mécanique Contrôlée est un système de renouvellement de l’air intérieur qui repose sur des ventilateurs pour extraire l’air vicié et introduire de l’air neuf dans un bâtiment. Ce type de ventilation est souvent installé lors de rénovations ou dans des constructions neuves pour assurer une qualité de l’air optimale.

Pour plus d’informations spécifiques, notamment concernant la ventilation de salle de bain, consultez notre page dédiée.

Les types de vmc disponibles :

Il existe principalement deux types de VMC :

  • VMC simple flux : Ce système extrait l’air vicié des pièces humides (cuisine, salle de bain, WC) et permet l’entrée d’air neuf par des entrées d’air situées dans les autres pièces.
  • VMC double flux : Plus sophistiqué, ce dispositif récupère la chaleur de l’air extrait pour chauffer l’air entrant, améliorant ainsi l’efficacité énergétique du bâtiment.

Avantages d’une vmc :

L’installation d’une VMC possède plusieurs atouts importants :

Qualité de l’air améliorée :

Une des principales caractéristiques avantageuses est l’élimination constante des polluants intérieurs comme l’humidité, les moisissures, le CO2, ou encore, selon certains cas, les composés organiques volatiles (COV). En remplaçant régulièrement l’air intérieur, une VMC assure un environnement sain en continu pour les résidents.

Amélioration de l’isolation acoustique :

Grâce à son fonctionnement hermétique, une VMC minimise le besoin d’ouvrir les fenêtres, réduisant ainsi l’exposition au bruit extérieur. La filtration de l’air peut aussi retenir certaines particules sonores externes, contribuant à un espace de vie plus calme.

Réduction des pertes énergétiques :

Particulièrement avec les systèmes double flux, les échanges thermiques permettent de conserver la chaleur intérieure en hiver et la fraîcheur en été, optimisant la consommation énergétique. Cela devient un argument économique pour réduire ses factures d’électricité à long terme.

Inconvénients d’une vmc :

Néanmoins, utiliser une VMC comporte également certaines limitations :

Consommation électrique :

Une VMC nécessite une alimentation continue pour fonctionner, générant ainsi une consommation électrique non négligeable ajoutée aux coûts globaux du logement. Selon le modèle et la complexité du système, cette consommation peut varier, nécessitant souvent une estimation préalable minutieuse des dépenses énergétiques supplémentaires.

Maintenance régulière :

Puisque la VMC est un système mécanique, elle requiert un entretien régulier pour garantir son bon fonctionnement. Il est nécessaire de nettoyer ou remplacer les filtres périodiquement, vérifier les gaines d’aération, et parfois faire appel à un spécialiste pour des vérifications approfondies.

Coût d’installation élevé :

L’installation d’une VMC, particulièrement du type double flux, peut s’avérer coûteuse. Le prix inclut les équipements, la pose effectuée par des professionnels qualifiés, ainsi que tout éventuel aménagement supplémentaire du bâtiment pour intégrer correctement le système.

Ventilation naturelle :

La ventilation naturelle utilise des éléments passifs comme les ouvertures des portes et fenêtres, mais aussi des conduits d’aération intégrés au bâtiment, pour permettre la circulation de l’air. C’est une méthode courante dans les bâtiments anciens ou dans les constructions ne souhaitant pas recourir à des systèmes complexes.

Fonctionnement simplifié :

Basée sur la différence de température et de pression entre l’intérieur et l’extérieur, la ventilation naturelle n’implique aucun appareil mécanique pour fonctionner. Elle dépend uniquement de forces naturelles et offre ainsi une solution immédiate sans frais de fonctionnement.

Avantages de la ventilation naturelle :

Certaines propriétés distinctives rendent la ventilation naturelle attrayante dans divers contextes :

Absence de coûts de fonctionnement :

Aucun besoin d’électricité ni de système complexe signifie une économie substantielle sur les frais de fonctionnement liés au renouvellement de l’air. Cette caractéristique attire les propriétaires souhaitant minimiser leurs dépenses fluides.

Simplicité et durabilité :

Étant dénuée de composants mécaniques, la ventilation naturelle n’exige quasiment aucune maintenance précise. Pas de moteurs à inspecter, de filtres à changer, rendant cette approche particulièrement durable et facile à gérer au fil des ans.

Adaptabilité écologique :

Dans une démarche écoresponsable, privilégier la ventilation naturelle réduit considérablement l’empreinte carbone associée à une installation tout électrique. C’est une alternative favorable pour les constructions vertes cherchant à se passer des dispositifs énergivores.

Inconvénients de la ventilation naturelle :

En revanche, ce mode de ventilation comporte des limites notables :

Efficacité aléatoire :

Parce qu’elle repose sur des facteurs naturels tels que le vent et la température extérieure, l’efficacité de la ventilation naturelle peut être imprévisible. Par temps calme, peu venteux, ou durant les périodes caniculaires, cette méthode peine à évacuer correctement l’air vicié, compromettant parfois la qualité de vie intérieure.

Isolation phonique moindre :

Pour profiter pleinement de la ventilation naturelle, il faut souvent maintenir les fenêtres ou les portes ouvertes, augmentant en conséquence l’exposition aux bruits extérieurs. Ceci peut devenir problématique pour ceux vivant en zone urbaine bruyante.

Moisissures et humidité incontrôlées :

Dans les environnements où le taux d’humidité est élevé, la ventilation naturelle peut se montrer insuffisante pour prévenir les problèmes de condensation et de moisissures. Cet élément pose spécifiquement des soucis sanitaires, nécessitant parfois des solutions complémentaires pour contrer les désagréments causés.

Comparaison entre vmc et ventilation naturelle :

Choisir entre une VMC et la ventilation naturelle dépend de nombreux facteurs, incluant les besoins du foyer, le budget, et les objectifs énergétiques. Voici quelques considérations spécifiques à ces deux options :

Taille du logement :

Pour les logements de grande taille ou comprenant plusieurs étages, une VMC s’avère souvent plus efficace pour assurer une ventilation homogène dans toutes les pièces. A contrario, dans les petites habitations, la ventilation naturelle peut suffire pour assurer un échange d’air adéquat.

Coûts initiaux et opérationnels :

Alors qu’une VMC double flux nécessite un investissement initial conséquent et engendre des coûts d’entretien et de fonctionnement, la ventilation naturelle représente une option initialement moins onéreuse. Cependant, les économies réalisées sur les factures de chauffage peuvent compenser cet investissement notamment grâce au rendement apporté par le système double flux.

Environnement résidentiel :

Dans les zones urbaines bruyantes, une VMC aide à garder un environnement interne paisible en limitant l’ouverture des fenêtres. Inversement, dans des environnements plus ruraux ou peu pollués sonorement, la ventilation naturelle devient facilement viable.

Régulation automatique versus manuelle :

Un aspect déterminant concerne le niveau de contrôle souhaité. Une VMC offre une régulation automatisée constante, assurant une qualité optimale de l’air en permanence. La ventilation naturelle requiert une gestion plus active, exigeant l’intervention humaine pour ouvrir ou fermer les points de ventilation selon les besoins quotidiens.

En définitive, le choix entre VMC et ventilation naturelle doit être mûrement réfléchi en tenant compte des caractéristiques propres de chaque habitation et des préférences personnelles en matière de confort et de durabilité énergétique.